Syndrôme de la page blanche?
Exilez-vous!
Selon un article de l’association américaine de psychologie, il semble que le simple fait de vivre un certain temps à l’étranger, de s’adapter à une nouvelle culture, modifie la façon de penser et aide à accroître la créativité! Malheureusement, les voyages ne comptent pas… Il faut savoir faire des sacrifices!
Merveilles technologiques
Google ne cessera jamais de m’impressionner. Plusieurs personnes m’avaient déjà vanté les mérites de Google Books sans vraiment me donner envie de m’y attarder moi-même. Je n’ai rien contre l’innovation, mais vraiment, pour moi, un livre, c’est du papier, pas seulement des mots. Sauf que par cet après-midi pluvieux et glacial de mai, je suis au bureau et je n’ai rien à faire. Après avoir étiré à l’excès les quelques tâches qu”il me restait à faire et lu l’intégralité de cyberpresse.ca, j’étais au bord du gouffre du désespoir. Et encore une fois, Google est venu à ma rescousse.
En une minute top chrono, me voilà avec du Flaubert sur mon écran d’ordi pour passer le reste de l’après-midi! Je ne chiâlerai jamais plus contre la numérisation des livres…
Discussions de bus
C’est dans l’autobus,au plus noir de la nuit, que se révèle toute la profondeur de nos semblables. Deux ados philosophaient hier soir, 1 h a.m.:
-Ouain, fak là il a vomi partout. Pis il s’est relevé pis il s’en est pris une autre. Pis moé, ben j’ai vomi partout aussi. C’tait malaaaade comme party.
Édifiant.
Ce qu’il y a de bien
quand on est plus étudiant, c’est que les jours fériés sont vraiment des congés: pas de lectures, de travaux à finir, de culpabilité de ne rien faire! Juste 3 belles journées de congé (d’Ailleurs le motif en reste nébuleux, les calendriers et autres agendas se contredisent tous: la Reine? Les Patriotes? Le fameux Dollard?). Bref, des vacances, c’est tout ce qui compte!
Les fameux cigarillos aromatisés
Comme tous les matins, je suis entrée dans ma boîte courriel UL pour vérifier si j’ai ENFIN reçu les deux notes des deux gros travaux de fin de session remis il y a trois semaines et toujours pas corrigés. Déception: un seul nouveau message, une invitation à signer une pétition en plus, ouache! Mais en lisant, j’ai un peu changé d’idée. Ça m’énerve toujours un peu de recevoir ce genre de trucs par mail, mais je pense que le motif de cette pétition est assez valable pour s’y attarder.
Initiative d’un groupe étudiant impliqué dans le sport et la santé, ce document dénonce les fameux petits cigarillos aromatisés que qu’on voit de plus en plus dans les rues. Ça goûte le bonbon, ça se vend en petits paquets où on en voit pas de photos de poumons ou autres organes détériorés par la fumée et la nicotine… Inoffensif, à prime abord. Sauf qu’en réalité, fumer un seul de ces trucs est aussi nocif que fumer plusieurs cigarettes. Et les jeunes en fument de plus en plus, tellement que ce produit a désormais surpassé la cigarette. Normal que les bilans fassent état d’une baisse dans la consommation de cigarettes; ils ne tiennent pas compte des jeunes qui la remplacent par le cigarillos. Cette pétition que j’ai signée ce matin (et que je vous invite à signer également) demande donc au gouvernement d’interdire ce genre de produit.
Quand je serai grande…
Ça fait deux personnes aujourd’hui qui me disent que les communications, c’est vide. Attention, pas des médecins spécialistes ou autres scientifiques méprisants des sciences sociales. Non, du monde de comm. Je ne suis pas entièrement d’accord, mais je ne peux pas vraiment dire qu’ils ont tout faux non plus. Je pense que c’est pas évident de trouver la profondeur dans ce domaine, et ça commence à m’inquiéter. Parce qu’il me reste 1 an de maîtrise avant de travailler pour vrai. Parce que je ne pourrai pas me cacher toute ma vie à l’université, puisque j’ai décrété que le mémoire et le doc ne sont pas pour moi.
Alors, je vais faire quoi quand je serai grande? Je n’ai pas envie de me résigner à une job plate que je vais trouver sans envergure et sans intérêt. Je réussis très bien à mentir aux autre, mais pas à moi-même. Un emploi vide, je ne supporterai pas.
J’étais fière avant, d’avoir tenu tête à tout le monde qui me poussait à devenir médecin / avocate/ professeure. Fière de mon domaine car j’avais l’impression de pouvoir changer quelque chose avec mes mots.
Là… je ne sais plus trop de quoi je suis fière, ces temps-ci.
Méli-mélo
J’avais besoin d’une ptite pause de blogue avec la fin de la session intensément rushante et le début d’un nouvel emploi la semaine dernière. C’est que toute mon énergie d’écriture était dépensée sur les sacro-saints Travaux de Session. Là, c’est bien fini pour un gros 4 mois.
Avec cette wanna-be pandémie qui nous agace depuis des jours, travailler dans le milieu de la communication gouvernementale devrait être assez effervescent. Étrangement, je n’ai pas grand chose à faire. Immunité diplomatique conférée par mon statut d’étudiante. Mais bon, je me console en me disant que je remonte le moral des troupes avec ma personnalité extraordinaire (en toute modestie).
Je n’aurai pas de vacances cet été. Par peur de manquer de sous pour l’appart principalement. Travail mur à mur, début mai au 31 août. C,est pas tellement grave, je ne suis pas fatiguée. Sauf qu’avec le soleil qui se pointe ces temps-ci, je commence à me dire que ça aurait été cool, quelques jours juste pour moi à faire ce que je veux. Avec mon amoureux aussi. Mais bon, je pense à ces fins de semaine que je vais passer dans mon appart, mon chez-moi, et c’est comme des ptites vacances, un peu. J’ai hâte.
